Gabriel Attal
Instaurer le « droit au brut » : supprimer des lignes de cotisations sur les fiches de paie, pour l'équivalent d'un treizième mois pour les classes moyennes
Recette en moins · Document de programme publié par le candidat · relevé le 31 août 2026
Intitulé repris du document source, sans reformulation. Ce site ne juge pas cette proposition et n’en vérifie pas le montant : il rapporte ce qui est publié.
La source situe le salaire médian de référence à 2 200 euros nets par mois. Ce repère décrit la cible de la mesure, il ne chiffre pas son coût.
Poste budgétaire visé
Non précisé par le document source.
La mesure est relevée telle qu’elle est publiée. Ne pas savoir quel poste elle modifie n’enlève rien à son existence, et n’en fait pas une mesure sans objet.
Chiffrage
non chiffréAucun coût global n'est publié. Le gain annoncé est un montant par salarié et par mois, et le financement est annoncé « à l'euro près » par des économies sur le modèle social et par des gains de productivité, sans montant.Aucun montant n’est publié pour cette mesure. Ce n’est pas un montant nul : c’est une information manquante, et elle est comptée comme telle dans l’état de la documentation du candidat.
Quantités annoncées
Ces grandeurs ne sont pas des montants et ne sont jamais converties en euros.
- 250 euros nets par mois et par salarié Gain mensuel visé au salaire médian Gabriel Attal veut un choc de salaires et instaurer le droit au brut
Sources et estimations
- non chiffréAucun coût global n'est publié. Le gain annoncé est un montant par salarié et par mois, et le financement est annoncé « à l'euro près » par des économies sur le modèle social et par des gains de productivité, sans montant.Niveau de source 1 sur 4 : Programme du candidat
Ce que ces montants ne disent pas
Les montants affichés sont ceux que les sources publient, repris tels quels. Ils ne sont ni vérifiés ni recalculés par ce site.
- Le calcul additionne des mesures. Il ne modélise aucun effet de comportement : il ne suppose pas qu’une baisse d’impôt change ce que les gens font.
- Il ne modélise aucun effet de retour sur l’économie : ni croissance, ni emploi, ni inflation.
- Il ne modélise aucune interaction entre mesures : deux mesures qui se recouvrent sont comptées deux fois.
- Il ne modélise aucun effet sur la dette ni sur les intérêts qu’elle coûte.
- La somme des mesures d’un programme n’est donc pas son impact économique.
Comment les sources sont hiérarchisées, et ce qui est exclu de la collecte.