Méthode du suivi des programmes
Cette page décrit comment les propositions sont relevées, comment les sources sont distinguées, ce qui est écarté et pourquoi, et quelles conventions ce site applique. Elle décrit aussi ce que les chiffres publiés ne disent pas.
Ce que cette page contient, et ce qu’elle ne contient pas
Cette page suit l’état de la documentation programmatique des candidats déclarés : ce que chacun a publié, sous quelle forme, à quelle date, et ce qui porte un chiffrage.
Ce n’est pas un comparateur de coûts de programmes. À la date de cette publication, aucun candidat n’a publié de programme complet chiffré pour 2027, et aucun organisme indépendant n’a publié de chiffrage de ce cycle électoral. Construire un comparateur aujourd’hui obligerait à combler les manques par des chiffres que personne n’a publiés. Nous ne le faisons pas.
L’absence de chiffrage est, à ce stade, l’information la plus utile que nous puissions donner. Elle est donc affichée, et non dissimulée derrière une estimation de notre fabrication.
Qui figure sur cette page, et pourquoi ceux-là
Figure sur ce site toute personne ayant déclaré formellement sa candidature, dès lors que cette déclaration est attestée par une source vérifiable et datée. Une intention exprimée, une candidature pressentie, une annonce d’annonce ou une réponse conditionnelle ne suffisent pas.
Ce critère est mécanique et vérifiable, et c’est sa raison d’être : il ne demande aucun jugement de valeur de notre part. Un critère fondé sur l’intention exprimée aurait exigé, à chaque cas limite, que nous décidions qui « compte vraiment » — c’est-à-dire exactement ce que ce site doit s’interdire.
Ce qu’il implique, et que nous assumons :
- On ne juge pas qui compte. Des candidatures peu médiatisées figurent, avec une fiche qui dit ce qui a été publié et ce qui ne l’a pas été.
- Une candidature sans site officiel n’est pas exclue : c’est la déclaration qui fait le critère, pas le site.
- Aucune personnalité non déclarée ne figure, quelle que soit sa notoriété ou les intentions qu’on lui prête.
- Une personne qui a annoncé qu’elle se déclarerait plus tard ne figure pas tant qu’elle ne l’a pas fait, quelle que soit la certitude apparente de sa candidature.
- La règle est appliquée sans exception, y compris quand elle retire du site une personnalité notoire. C’est le prix de sa cohérence, et il est assumé.
Une personne retirée de ce site à ce titre y reviendra automatiquement le jour où elle se déclarera. Les absences relevées sont publiées avec leur date et le fait qui les fonde, en bas de la page d’ensemble : sans cela, une absence serait indiscernable d’un oubli.
On entre sur ce site quand la déclaration est effective : la personne s’est déclarée et, lorsqu’une organisation arrête la liste de ses candidats (une primaire, un vote d’adhérents), elle figure sur cette liste. On n’en sort que par son propre retrait.
Les deux seuils ne sont pas symétriques, et c’est voulu. Pour entrer, il faut deux faits vérifiables sur des pièces datées : une déclaration, et une place sur la liste de l’organisation concernée. Pour sortir, il faut un seul acte, et il doit être celui de la personne : un retrait. Une décision d’appareil — exclusion, suspension, refus d’une liste — ne suffit pas à retirer une candidature du site.
La raison tient à ce que ce site n’arbitre pas. Si une décision de l’organisation suffisait à effacer une candidature, le site deviendrait l’exécutant de décisions dont il n’a pas à apprécier le bien-fondé, qui peuvent être contestées devant la justice et dont l’issue n’est pas connue. Le statut affiché à côté du nom dit ce qui s’est passé, sans dire qui a raison.
Le coût de cette règle est assumé, comme celui du critère d’inclusion. Une personne écartée par son organisation, qui n’a rien retiré, continue de figurer, avec son statut. À l’inverse, une personne qui s’est déclarée sans figurer sur la liste de l’organisation n’entre pas : c’est l’absence de la liste qui la tient dehors, non un acte de sa part. Quatre cas du balayage du 28 septembre 2026 montrent la règle :
- Emmanuel Maurel entre : déclaré à la primaire socialiste le 4 septembre 2026, il figure sur la liste des cinq candidats retenus, publiée le 16 septembre.
- Fabien Verdier n’entre pas : déclaré à la primaire socialiste le 2 septembre 2026, il ne figure pas sur cette liste. Il est publié parmi les absences relevées, avec sa date et le fait qui la fonde.
- Philippe Brun reste : il figurait sur la liste, son parti l’a exclu de la primaire les 15 et 16 septembre 2026, et il n’a pas retiré sa candidature à cette primaire. Seul le statut de sa candidature est publié.
- Lydie Massard sort : elle a retiré, le 9 septembre 2026, sa candidature à la primaire de la gauche unitaire.
Les candidatures à une primaire sont incluses, avec leur statut affiché à côté du nom. Une candidature à une primaire n’est pas une candidature à l’élection, et le lecteur doit pouvoir le lire sans que les fiches soient pour autant hiérarchisées. Ces statuts se mettront à jour après les désignations.
Les fiches sont rangées par ordre alphabétique de nom de famille. Aucun autre ordre n’est appliqué : trier par nombre de propositions ou par sondage serait lu comme un classement.
De quand date cette liste, et quand cesse-t-elle d’être exacte
La date du dernier contrôle de complétude est affichée en haut de la page d’ensemble. Ce n’est pas une formalité : cette liste est l’état d’un contrôle à une date, et non un état permanent.
La complétude n’est pas un état acquis, c’est une opération à répéter. Le dernier contrôle, du 28 septembre 2026, a confronté dix listes de référence entre elles, et les dix ont pu être chargées, dont une à une nouvelle adresse, l’ancienne rendant une erreur 404. Le contrôle du 31 août avait trouvé deux listes fausses : l’une ajoutait une candidature qui n’existe pas, l’autre conservait encore un retrait intervenu sept semaines plus tôt. Notre propre critère, appliqué à la lettre, avait corrigé les deux.
Une des erreurs relevées mérite d’être décrite, parce qu’aucun contrôle automatique ne l’aurait vue : une liste de référence classait une personne « candidate » à une date exacte, mais cette date était celle où son parti a rejoint une primaire, non celle d’une candidature. La date était juste, l’acte était faux. Vérifier la date ne suffit pas, il faut vérifier l’acte.
Le contrôle du 28 septembre 2026 a retrouvé la même erreur sur un autre cas. Quatre listes de référence classent Éric Zemmour comme candidat déclaré au 17 septembre 2026, date où il a dit « Je suis candidat » puis, dans la même prise de parole, « Je serai candidat », son entourage plaçant l’acte formel à l’automne. La date est juste, l’acte ne l’est pas : il ne figure pas sur ce site, et ce constat est publié avec les absences relevées.
L’ensemble de référence compte dix listes nommées. Le contrôle du 31 août en visait onze, dont une, décrite comme la plus longue, n’a jamais été nommée ni adressée dans le dépôt et n’a donc pas pu être retentée. Elle n’est plus visée : dix listes réelles et nommées valent mieux que onze dont une est introuvable, et le prochain contrôle ne la recherche pas. Les échéances connues qui périment ce constat sont affichées avec leur date.
Enfin, une candidature déclarée sur un support qu’aucun média ne reprend resterait invisible à ce dispositif. Le critère est la déclaration attestée : une déclaration sans attestation ne peut pas y entrer.
Combien de recherches ont été menées pour chaque candidature
Chaque fiche affiche trois nombres : les recherches menées pour cette seule candidature, les pages effectivement chargées et lues, et les adresses restées inaccessibles. Ils sont publiés pour que le déséquilibre entre fiches soit attribuable aux publications, et vérifiable — et non pour être crus sur parole.
Un minimum de trois recherches dédiées a été tenu pour chacune des trente candidatures relevées le 31 août 2026, sans exception, y compris quand la première ne donnait rien. Les trois candidatures entrées le 28 septembre 2026 font exception, et l’exception est publiée : aucune recherche de documentation n’a été menée pour elles, et leur décompte vaut zéro. S’y ajoutent dix-sept recherches portant sur le champ entier — listes de personnes déclarées, calendriers de primaires, contrôle des retraits — qui profitent identiquement à toutes les fiches, et qui sont donc comptées à l’identique partout. Le balayage du 28 septembre n’a pas rapporté le nombre de recherches qu’il a menées : ce nombre n’est pas ajouté.
Le nombre d’adresses inaccessibles n’est pas un détail de fonctionnement : il explique une partie des fiches vides. Parmi les fiches publiées, 1 est vide ou incomplète parce que les publications existantes n’ont pas pu être lues, et non parce qu’il n’y aurait rien à lire.
Pourquoi un document de parti n’est pas le programme de son candidat
Un document budgétaire publié par une formation politique AVANT que son candidat ne se déclare n’est pas son programme présidentiel. Il est rapporté sur sa fiche, avec sa date et celle de la déclaration, mais les montants qu’il porte ne chiffrent aucune de ses mesures.
Cette règle est appliquée à cinq documents, sans exception. Elle a un coût, et nous le publions plutôt que de le contourner : elle prive une fiche du seul tableau d’économies décomposé poste par poste de toute la collecte. L’assouplir pour l’un obligerait à l’assouplir pour les quatre autres, et le traitement cesserait d’être identique.
La même distinction s’applique aux textes de valeurs et aux projets de parti non datés : un texte de parti n’est jamais présenté comme le programme présidentiel de son candidat, et la nature du document est affichée à côté de chaque information.
Comment une adresse est rattachée à une personne
Rattacher un site à une personne est un fait que nous vérifions, jamais une déduction à partir d’un nom de domaine. Nous lisons les mentions légales avant tout rattachement. Cette précaution n’est pas théorique : un site portant le nom d’un candidat et l’année du scrutin, qui remonte en tête des recherches et imite un site de campagne, se déclare parodique dans ses propres mentions légales. Il n’est rattaché à personne.
Quand le rattachement n’est pas établi, l’adresse est publiée avec sa réserve, à côté d’elle :
- Éditeur nommé dans les mentions légales — le rattachement est vérifiable. Deux sites seulement sont dans ce cas.
- Adresse citée par une source indépendante que nous avons chargée — le rattachement est confirmé par un tiers.
- Rattachement auto-déclaré par le site lui-même, qu’aucun tiers ne confirme.
- Aucune mention légale lisible, et aucune source indépendante ne cite l’adresse.
- Site jamais chargé : ses mentions légales n’ont pas pu être lues.
Les trois derniers cas sont publiés sous réserve explicite, écrite à côté de l’adresse et jamais reléguée ici. Une réserve qu’il faut aller chercher sur une autre page n’est pas une réserve.
D’où viennent les informations, et comment elles sont classées
Chaque information affichée porte sa source et le niveau de cette source. Quatre niveaux sont distingués, et le niveau est visible à côté de l’information, jamais enfoui dans une note :
- Programme du candidat — un document publié par le candidat ou son équipe de campagne.
- Donnée budgétaire officielle — un document budgétaire public, l’INSEE, la Cour des comptes, les travaux parlementaires.
- Chiffrage indépendant — l’estimation d’un organisme spécialisé, extérieur au candidat.
- Source secondaire — une déclaration rapportée par un média, sans document de référence publié.
Un texte de parti n’est pas un programme présidentiel, et un article de presse n’est jamais présenté comme le programme d’un candidat. Chaque source porte donc aussi la nature du document dont elle provient.
Toutes les adresses citées ont été chargées lors de la collecte, et la date de publication de chaque page a été lue sur la page elle-même. Cette vérification n’est pas une formalité : une recherche sur les programmes de 2027 remonte des pages de 2022 et de 2024 que rien, dans leur contenu, ne signale comme périmées. L’une d’elles chiffre les programmes d’une élection passée à l’horizon de l’année 2027.
Les adresses que nous n’avons pas pu charger sont publiées avec leur code d’erreur, comme les pièces que nous avons écartées, avec le motif de leur écartement.
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Niveau de source 1 sur 4 : Programme du candidat
Le montant tel que le candidat ou son parti l'annonce dans son programme.
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Niveau de source 2 sur 4 : Donnée budgétaire officielle
Le montant tel qu'il figure dans un document budgétaire public ou un rapport officiel.
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Niveau de source 3 sur 4 : Chiffrage indépendant
Le montant estimé par un organisme spécialisé, extérieur au candidat.
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Niveau de source 4 sur 4 : Source secondaire
Le montant rapporté par un média ou une déclaration, sans document de référence publié.
Ce que nous n’utilisons pas, et pourquoi
Les sites qui recensent les programmes des candidats sans nommer leur éditeur ni publier de licence de réutilisation ne sont pas utilisés, et ne sont pas cités comme référence. Plusieurs montants qu’ils attribuent aux candidats ne se retrouvent sur aucune source identifiable.
Une grande partie de la presse de référence empêche la lecture automatique de ses articles. Cette contrainte pousse mécaniquement une collecte automatique vers les sites restés ouverts, de qualité parfois incertaine. Nous préférons une absence documentée à une source faible : une information qui n’a pas pu être vérifiée n’est pas publiée.
Les programmes des candidats sont des œuvres protégées. Nous n’en reproduisons que des données de fait — montants, dates, paramètres — et de courtes citations attribuées.
Pourquoi « 250 000 fonctionnaires » n’est pas un montant
Une proposition peut porter une quantité — un nombre d’agents, un nombre d’heures, une part du SMIC, un âge de départ — sans porter le moindre montant. Ce sont deux choses différentes, et nous ne convertissons jamais l’une en l’autre : transformer un effectif en euros supposerait un coût moyen que personne n’a publié.
Les quantités sont donc affichées dans leur unité propre, à côté de la mesure, et n’entrent dans aucun total.
Une mesure sans montant publié est affichée « non chiffré », avec la raison de cette absence. « Non chiffré » n’est pas zéro : c’est un état à part entière, et c’est aujourd’hui l’état de la quasi-totalité des propositions relevées.
Quand un candidat annonce une enveloppe globale sans dire sur quelles politiques elle porte, ce montant est affiché sur sa fiche, avec sa source et sa date, mais il n’est repris dans aucun calcul : un total qui ne se décompose pas jusqu’aux mesures qui le composent serait invérifiable.
Les mesures classées « sans effet budgétaire direct »
Certaines mesures ne modifient par elles-mêmes ni une dépense ni une recette : une règle de droit, une simplification, un changement d’organisation. Elles sont classées à part, n’entrent dans aucun total, et ne sont pas comptées comme mal documentées — une réforme institutionnelle n’a pas de montant à publier.
Ce classement est le point faible du dispositif, et nous le disons plutôt que de l’enfouir : y ranger une mesure coûteuse la ferait sortir à la fois des totaux et de l’indicateur de complétude, sans qu’aucun contrôle automatique puisse le détecter. Chaque mesure ainsi classée porte donc une justification écrite, publiée sur sa fiche, que le lecteur peut contester.
Ce que mesure l’indicateur affiché sur chaque fiche
L’indicateur porte sur la documentation disponible, jamais sur le candidat. Il compte le nombre de propositions relevées, celles qui portent un montant, celles qui n’en portent pas, la répartition par niveau de source, et les domaines budgétaires couverts ou vides.
Il ne porte aucun jugement sur un programme, sur son contenu ni sur son financement. Il dit ce qui a été publié.
Deux conventions de calcul sont arbitraires, et nous les publions plutôt que de les cacher. Un ensemble de mesures dont moins de la moitié portent un montant est présenté comme « données disponibles : insuffisantes ». Et lorsque plusieurs estimations coexistent en nombre pair, la valeur retenue au centre est la moyenne des deux valeurs médianes — une valeur que personne n’a publiée telle quelle, mais que le détail permet de reconstituer.
Sur une fiche candidate, un domaine sans proposition relevée porte cette même précision, mot pour mot : « Aucune proposition relevée sur ces domaines à ce jour. Cela ne signifie pas que le candidat s’y oppose : cela signifie qu’aucun document publié n’en traite. »
Pourquoi certaines fiches sont beaucoup plus fournies que d’autres
Ce qui se recalcule. Ce site recompte ces nombres à chaque publication, depuis les fiches publiées ; aucun n’est écrit à la main. Candidatures suivies : 32. Mesures portant un montant lu sur une page effectivement chargée : 38. Candidatures comptant au moins une de ces mesures : 5. Compter des mesures n’est pas chiffrer un programme : aucun montant n’est additionné.
L’écart de volume entre les fiches vient de ce qui a été publié et de ce que nous avons pu lire, pas de l’attention que nous y avons portée : le nombre de recherches menées, de pages chargées et d’adresses restées inaccessibles est indiqué sur chaque fiche.
Ce qui date d’un relevé. Constater qu’une candidature n’a rien publié demande d’avoir cherché : ces constats ne se recalculent pas, ils datent du relevé de documentation du 31 août 2026. À cette date, sur 30 candidatures suivies, aucune n’avait publié de programme complet chiffré, et 15 n’avaient aucun document programmatique publié. Ces constats n’ont pas été refaits depuis. Depuis ce relevé, et à la date du dernier balayage des listes (28 septembre 2026), le dispositif compte 1 sortie et 3 entrées.
Les 3 candidatures entrées n’ont fait l’objet d’aucune recherche de documentation : leur état documentaire n’est établi ni dans un sens ni dans l’autre, et il n’entre dans aucun des constats de relevé ci-dessus.
Un candidat qui publie un programme détaillé occupe plus de place qu’un candidat qui n’a rien publié. Ce n’est pas un jugement porté sur eux : c’est la conséquence directe de l’état de leurs publications à la date de la collecte.
Pour que ce point soit vérifiable, chaque fiche indique le nombre de recherches menées et de pages effectivement chargées pour cette candidature, ainsi que les adresses restées inaccessibles.
Une fiche peut être vide pour deux raisons opposées, et nous les distinguons toujours. Soit rien n’a été publié — la source le dit, ou la déclaration est trop récente pour qu’un document ait paru. Soit des publications existent et nous n’avons pas pu y accéder : erreurs d’accès, pages introuvables, lecture automatique bloquée, contenu qui ne s’affiche pas au chargement. Parmi les fiches publiées, 1 relève du second cas, et elle le dit en toutes lettres à côté de son vide. Une troisième raison existe depuis le 28 septembre 2026 : la documentation n’a pas encore été recherchée, parce que la candidature vient d’entrer et que le balayage a porté sur l’acte de déclaration. Parmi les fiches publiées, 3 sont dans ce cas, elles le disent, et ce n’est ni un silence ni un blocage. Une autre raison tient à notre méthode : le site de la candidature se charge, une page de programme y est signalée, et nous ne l’avons pas ouverte, par règle d’uniformité de la relecture du 3 septembre 2026. Parmi les fiches publiées, 3 sont dans ce cas, elles le disent, et ce n’est ni un silence ni un blocage d’accès. Les confondre ferait conclure au silence d’une candidature là où c’est notre collecte qui a buté.
Cette page se périme vite. Une trajectoire d’économies est annoncée pour l’automne, et le second tour de la primaire socialiste, les 16 et 17 octobre 2026, désignera un candidat et périmera le statut de candidature à la primaire des candidats non désignés : chaque information porte donc sa date de collecte.
Les jeux de données qui alimentent la partie budgétaire de ce site sont décrits sur la page Sources. Revenir au suivi des programmes.